L’identité sexuée biologique est fondée sur le sexe chromosomique et la présence de gènes qui induisent les caractéristiques sexuelles anatomiques et physiologiques de la personne. Ces gènes déterminent le sexe biologique. Les personnes intersexe présentent des caractéristiques différentes, qui ne permettent pas de leur attribuer l’un ou l’autre des deux sexes biologiques principaux.
La mise en place des caractères sexuels (organisation et fonctionnalité) se réalise sur une longue période qui va de la fécondation à la puberté.
Avant la naissance, la différenciation des gonades et des organes reproducteurs se réalise grâce à la présence de chromosomes, de gènes (comme SRY) et d’hormones (comme la testostérone). Ces hormones agissent sur des organes cibles afin de les différencier.
À la puberté, les organes reproducteurs se mettent à fonctionner et les caractères sexuels secondaires se mettent en place, sous le contrôle hormonal du cerveau.
Chez les individus de sexe féminin, les follicules présents dans les ovaires, après avoir libéré un ovule, se transforment en corps jaune. Follicules et corps jaune produisent de l’œstrogène et de la progestérone. Ces deux hormones agissent sur l’utérus et contrôlent son cycle.
Chez les individus de sexe masculin, les cellules interstitielles produisent de la testostérone qui a pour organe cible les tubes séminifères. Ceux-ci sont à l’origine de la production de spermatozoïdes.
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